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Spécialité méditerranéenne, le tarama est une préparation crémeuse à base d’œufs de cabillaud. Les grains de caviar donnent au tarama une texture croquante et un grand raffinement.
Il se déguste sur des blinis chauds ou du pain grillé, un œuf mollet et se glisse dans un risotto pour un twist iodé.
Ingrédients : huile de colza, œufs de cabillaud fumés 25%, eau, caviar 5% (œufs d’esturgeon (Acipenser baerii), sel, conservateur : E285), farine de blé, levure, jus de citron concentré, sel, conservateur: E211.
Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100g: énergie 526kcal/ 2166kJ, Matières grasses 54g, dont acides gras saturés 8,4g, Glucides 2,9g, dont sucres 0,8g, Protéines 7g, Sel 1,8g.
Allergène : gluten, poisson. Risque de contamination allergène croisée: crustacés.
DLC/DDM garantie à réception : minimum 2 semaines avant ouverture.
Conservation : entre 0°/+4°C. Après ouverture, à consommer dans les 48h.
Il y a, dans ce tarama au caviar, quelque chose d’intime et de vrai, une émotion venue de la mer. Le cabillaud, délicatement salé, offre sa douceur discrète, tandis que le caviar français dépose, comme un murmure, sa note iodée et subtile. Ensemble, ils forment une saveur à part, un équilibre fragile entre la force et la grâce, entre l’ombre et la lumière.
Né à Paris, au cœur de la maison Kaviari, ce tarama incarne un art de vivre, celui qui met le temps du geste avant la hâte du résultat. Chaque étape est pensée avec soin, chaque détail compte : la texture qu’on veut soyeuse, le goût qu’on cherche juste, la main qui veille à garder le produit propre, fidèle à lui-même.
Dans cette catégorie où le luxe se confond avec la sincérité, ce tarama raconte la valeur du vrai. Celle d’un produit façonné en France, avec patience et respect, pour offrir le meilleur de la mer dans sa plus simple vérité. À la dégustation, tout s’efface, il ne reste que le silence du plaisir, ce moment suspendu où la mer, soudain, parle au cœur.
Origine et caractère
Tout commence par le choix d’un cabillaud fumé et salé avec soin, reconnu pour la pureté de sa chair blanche et son goût juste. À cette base délicate vient s’unir un caviar d’esturgeon Acipenser, sélectionné avec la même exigence.
De cette rencontre naît un équilibre rare : la mer du Nord dialogue avec le savoir-faire parisien de l’épicerie fine. D'où un tarama au caractère franc et raffiné, à la fois doux et profond, où chaque nuance marine trouve sa place dans une harmonie subtile et persistante.
Ingrédients et préparation
Préparé à partir d’œufs de cabillaud fumés et salés, le tarama est ensuite émulsionné à la main avec une huile de colza légère, un peu de chapelure et un trait de jus de citron pour révéler la fraîcheur de la mer.
Vient alors le geste signature : l’ajout généreux de caviar d’esturgeon, qui donne à la texture ses perles sombres et à la bouche son intensité iodée unique.
Ce tarama se compose uniquement d’ingrédients nobles, sans artifices ni colorants, choisis sous une loupe.
Allergènes possibles : traces de crustacés, gluten, œuf ou blé. Chaque lot est contrôlé avec précision pour garantir une transparence totale.
Texture et robe
Sous la lumière, sa robe nacrée se pare de reflets sombres – un clin d’œil aux grains de caviar qui s’y cachent. En bouche, la texture est crémeuse et perlée, à la fois légère et dense, presque sensuelle.
La première impression est douce ; puis viennent les notes salines, nettes et profondes, qui s’étirent lentement, comme une vague qui laisse son souvenir.
Format, conservation et service
Présenté dans un pot élégant et précis, le tarama au caviar Kaviari est pensé pour préserver la fraîcheur et la justesse du goût.
Conservez-le entre 0 °C et 4 °C, et dégustez-le dans les jours qui suivent son ouverture. Pour révéler toutes ses nuances, laissez-le quelques minutes à température ambiante avant de le servir : il s’ouvrira alors pleinement, livrant toute la richesse de ses arômes marins.
Accords signature
Sur un blini tiède ou un toast légèrement grillé, le tarama au caviar déploie toute sa douceur iodée.
Un filet de citron frais, une pointe de poivre blanc, et le jeu des textures commence : entre le fondant de la crème et le craquant du pain, chaque bouchée devient un petit instant de grâce.
Pour l’accompagner, un champagne brut aux bulles fines ou une vodka glacée viennent sublimer l’éclat du caviar, un accord à la fois pur et audacieux, comme un hommage à la mer.
En apéritif
Servi en verrines élégantes, avec quelques légumes croquants, des mini-gaufres salées ou du pain toasté, le tarama au caviar ouvre le bal d’un dîner raffiné.
C’est un moment à part : une bouchée douce, iodée, joyeuse, parfaite pour un apéritif à deux ou une table d’amis où le partage se fait naturellement.
Accords d’exception
Pour les esprits curieux, osez les rencontres : un duo de tarama au caviar et au corail d’oursin, ou encore un mariage avec le tarama à la truffe d’été.
Ces alliances révèlent la richesse de la gamme Kaviari — des nuances plus profondes, plus marines, qui invitent à la découverte.
Les chefs de la Maison s’en inspirent souvent pour créer des recettes où la mer devient matière d’art.
Le tarama vient des cuisines turques et grecques. Une spécialité simple : une base de poisson – œufs salés – montée au pain, à l’huile et au jus de citron concentré. À Paris, au tournant du XXᵉ siècle, les maisons de la mer ont commencé à présenter une version plus luxueuse : on prenait le tarama classique, on y ajoutait un caviar pour une note supérieure, et l’on obtenait un condiment à la fois familier et raffiné. Cette greffe a vite trouvé sa place sur blinis tièdes, en plat minute à partager, dans la même catégorie d’exquises bouchées que la poutargue (mule) ou le corail d’oursin.
Au fil des décennies, la recette s’est précisée. La base de poisson (œufs, parfois “à la nordique” depuis l’Islande) reste montée avec de la mie de pain (parfois contenant du gluten), huile de tournesol, pointe de sel, un brin d’ail, un trait de citron. Pour la tenue, certaines cuisines artisanales tolèrent un soupçon de farine ou de levure ; d’autres gardent la voie traditionnelle, sans conservateur. Puis vient la signature : caviar d’esturgeon – caviar baeri selon l’esprit recherché. Le résultat attendu ? Une texture onctueuse, onctueuse mais nette, une note subtile et raffinée de caviar qui ne domine pas le poisson.
À Paris, des maisons historiques, comme Kaviari, ont popularisé ce “tarama de maison” enrichi, pendant que la restauration contemporaine en proposait des variations (tarama au corail, tarama au crabe, tarama maison à la truffe…). Le public y a vu une recette savoureuse et lisible : plus ample qu’un simple caviar “nature”, moins cérémonielle, plus facile à déguster au quotidien.
Aujourd’hui, le tarama au caviar vit aussi en achat en ligne : un clic, livraison soignée, et la table est prête en quelques heures. Les calendriers de sorties (février, avril) rythment parfois nos articles et séries limitées. Le prix varie selon l’origine du caviar français choisi, la meilleure qualité de la matière première, et la part de caviar réellement incorporée.
Certains clients la comparent aux versions d’autres maisons, laissent un commentaire, notent l’équilibre sel/acide, la tenue au repos, la persistance du grain. D’autres restent fidèles aux repères — tarama au caviar français, caviar d’esturgeon discret, juste ce qu’il faut pour hausser le ton sans écraser la recette.
En somme : un produit à base de tarama pensé pour accueillir le caviar avec tact. Ni pur caviar, ni simple tartinable. Un pont. Et, bien exécuté, une petite leçon de mesure.
Sous sa texture soyeuse et son goût délicatement iodé, le tarama au caviar Kaviari cache un équilibre rare entre plaisir et bien-être. Riche en protéines de haute qualité et en acides gras essentiels, il nourrit avec justesse, sans excès. Les perles de caviar, gorgées d’iode, offrent un véritable soutien naturel à la vitalité de la thyroïde, tandis que les matières grasses insaturées rappellent la noblesse des ingrédients de la mer. Les glucides, discrets, proviennent simplement de la mie et de la chapelure, et le sucre n’y fait qu’une apparition symbolique. Tout y est mesuré, pensé, équilibré, à l’image de la philosophie Kaviari.
Paris, années 1920
Dans les cercles russes et des cuisines grecques installés à Paris, on raconte que le premier « tarama au caviar » serait né par simple ajout d’une cuillerée de grains noirs sur un tarama maison pour les blinis des réceptions privées, servis sur assiettes blanches, posées sur glace (eau). Une façon discrète d’élever un apéritif sans sortir la grande boîte, pour une expérience gustative immédiate.
Du “malossol” au mélange
Quand la technique de salage doux (malossol) s’impose en Europe, le caviar gagne en finesse. Des cuisiniers parisiens auraient alors commencé à en utiliser une petite part au tarama, pour signer une note subtile et raffinée plutôt qu’une démonstration — et ce, sans alourdir en gras saturés ni l’« apport » kcal/glucide.
Parenté méditerranéenne
La proximité d’autres « condiments marins » – poutargue, corail d’oursin – a servi de modèle : chacun apporte une intensité salée différente. Le tarama au caviar d’esturgeon s’est positionné entre le tarama classique (plus lacté) et la bouchée purement iodée (poutargue), en respectant le duo poisson et produit.
Des salons aux comptoirs
Des maisons de la rive droite auraient popularisé la version « prête à tartiner » pour blinis chauds : pratique au service, chic à la dégustation. L’idée passe rapidement des salons privés aux comptoirs d’épicerie fine puis à la livraison moderne, avec fiches précisant comment conserver et ce que la recette peut contenir (ex. gluten).
Virage aquacole
Avec l’essor de l’esturgeon d’élevage européen (baeri notamment) à la fin du XXᵉ siècle, le caviar d’esturgeon devient plus disponible. Des artisans commencent alors à proposer des taramas « rehaussés » au caviar baeri : même esprit, mais sourcing maîtrisé et régulier, au service d’une expérience gustative plus constante.
La règle de la parcimonie
Dans les cahiers de cuisine, on lit souvent la même consigne : ne jamais écraser le tarama sous la quantité de caviar. Une petite proportion suffit à apporter le relief, tout en laissant vivre l’émulsion onctueuse — et sans excès de saturé/gras saturés, kcal ou glucide superflus.
L’accord « trois gestes »
Tradition de service qui perdure : blini tiède, tarama posé à la cuillère, grains de caviar au dernier moment. Trois gestes, pas un de plus. C’est ce rituel, minimaliste et précis, qui a fait entrer le tarama au caviar dans la panoplie des apéritifs « haute saveur » — à la table comme au salon, en boutique comme en livraison.
Dans l’univers des créations marines de la maison, le tarama au caviar est un peu comme un élixir : un trait d’union entre la simplicité des origines et la majesté du savoir-faire. Fidèle à son exigence, Kaviari, maison parisienne de haute gastronomie, sélectionne avec soin ses esturgeons et veille à la traçabilité de chaque ingrédient, pour offrir un produit à la fois sincère, pur et irréprochable.
Au sein de cette symphonie de taramas raffinés, cette recette incarne la note juste : celle du goût vrai, du plaisir simple et de l’émotion partagée. Chaque pot est une invitation à savourer, à commenter, à partager, un moment suspendu entre terre, mer et artisanat.
Le tarama au caviar Kaviari est disponible en boutique et en ligne. Commandez-le, laissez-le reposer un instant au frais… et goûtez à l’équilibre parfait entre la mer et le geste.
C’est la rencontre de deux œufs de poisson ! Cette recette marie la saveur puissante des œufs de cabillaud fumés à l'élégance iodée du caviar.
C’est la rencontre de deux œufs de poisson ! Cette recette marie la saveur puissante des œufs de cabillaud fumés à l'élégance iodée du caviar.
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