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Ce sont des épiciers grecs dans les années 1950 qui ont commencé à colorer le tarama pour le rendre plus attrayant visuellement. C’est aujourd’hui le plus courant…
Il se déguste sur des blinis, du pain grillé, ou en dip avec des crudités.
Ingrédients : huile de colza, œufs de cabillaud fumés 25%, eau, farine de blé, jus de citron concentré, levure, sel, colorant: E162, conservateur: E211.
Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100g: énergie 529kcal/ 2184kJ, Matières grasses 53g, dont acides gras saturés 4,1g, Glucides 8,1g, dont sucres 0,5g, Protéines 5g, Sel 1,5g.
Allergènes : poisson, gluten. Risque de contamination allergène croisée: crustacés.
Conservation : entre 0°/+4°C. Après ouverture, à consommer dans les 48h.
Le tarama, c’est d’abord une histoire simple : des œufs de cabillaud, un savoir-faire précis et un goût qui traverse le temps. Dans sa version d’origine, le « tarama blanc », affiche une teinte beige légèrement dorée. Mais pour réveiller les papilles et les regards, les artisans lui offrent une nuance rosée, une touche de douceur qui attire avant même la première bouchée.
On le déguste volontiers à l’apéritif, sur des blinis chauds ou des toasts croustillants. Il aime aussi le pain de mie ou les biscuits au parmesan, tout ce qui croque et met en valeur sa texture soyeuse. Et pour les esprits curieux, une cuillerée glissée sur une salade verte suffit à faire danser mer et terre dans la même assiette.
Origine et caractère
Le tarama rose Kaviari, préparé à partir d’œufs de cabillaud, séduit dès la première cuillerée. Sa texture soyeuse et sa nuance poudrée annoncent un goût à la fois doux et iodé, une alliance simple et juste entre la mer et la gourmandise.
Matières premières et préparation
Au cœur de la recette, les œufs de cabillaud fumés. Ils libèrent une saveur marine subtile, légèrement boisée, qui rappelle les ports du Nord. Mélangés à de la chapelure et du lait, ils donnent naissance à une texture légère, presque mousseuse, qui fond sous le palais. Un filet d’huile vient ensuite adoucir le tout, tandis qu’une touche de jus de citron concentré réveille la préparation d’une note fraîche et équilibrée. Rien n’est laissé au hasard : chaque ingrédient est dosé avec soin pour préserver l’équilibre entre douceur, sel et légèreté.
Texture et robe
Avant même de goûter, le regard est conquis. Sa teinte rosée, inspirée du corail, attire l’œil autant qu’elle ouvre l’appétit. En bouche, le tarama fond doucement, libérant ses notes salées et iodées. Les petits grains d’œufs ajoutent une texture fine et agréable, juste ce qu’il faut pour rappeler la mer, sans lourdeur.
Format et service
Le tarama rose Kaviari est proposé en pot au poids net contrôlé, pratique à conserver et parfait pour la table. Toutes les informations nutritionnelles (prix, apports, calories) figurent sur le pack et sur notre site. Pour le savourer au mieux, servez-le frais, entre 8 et 10°C. Sortez-le du réfrigérateur une quinzaine de minutes avant dégustation : il révélera alors toute sa douceur. Et petit conseil : évitez de le laisser trop longtemps à température ambiante, il préfère la fraîcheur.
Le tarama est une spécialité des cuisines grecque et turque : une préparation à base d’œufs de cabillaud, parfois de mulet, de morue ou de carpe, montée avec huile de tournesol, pain (souvent mie de pain ou semoule), crème fraîche ou lait, un trait de sel et de citron. Dans sa version la plus traditionnelle, le « vrai tarama » est ivoire à beige : la couleur rosée s’est imposée plus tard, au fil de la diffusion en commerce alimentaire (restaurant, supermarché, grossiste), où l’on a commencé à ajouter un colorant de betterave ou, plus anciennement, de la cochenille (Dactylopius coccus – on la voit parfois mal orthographiée “dactylopiu” ou “coccu”). Dans la cuisine familiale, d’autres choisissent la betterave mixée, qui apporte une teinte plus artificielle en apparence mais un goût doux, légèrement sucré, sans modifier le fond iodé de la recette.
Ce passage au rose répondait à une logique de praticité : rendre la préparation immédiatement identifiable au premier coup d’œil en vitrine, distinguer une référence d’une autre, et ancrer une signature visuelle devenue « classique ». On retrouve ainsi du tarama rose « maison » chez des traiteurs grecque et turque, mais aussi des versions standardisées au conditionnement pratique (pot, poids net indiqué, valeur nutritionnelle consultée en ligne). Dans tous les cas, la qualité tient aux œufs (des cabillaud fumés et salés ou simplement salés), à la fraîcheur des matières, et à l’équilibre des saveurs : un liant (farine, levure parfois, mie) peut structurer la masse, mais sans excès de sucre, glucides ou grasse superflue.
Côté étiquetage, les maisons sérieuses détaillent allergènes et mentions : contient du poisson ; peut renfermer du gluten (blé via mie/farine), des traces de crustacé ou de lait. On affiche aussi l’énergie (en kcal), le saturé (acides gras), la moyenne des repères nutritionnels, le poids et la date de conservation optimale. Le prix varie selon l’origine des œufs, la part de crème fraîche, le procédé (simple ou tarama fumé), la rareté des ingrédients, et la rigueur du froid de jour en jour.
Au fond, le tarama rose n’a rien d’un « gadget » : c’est une manière de raconter la recette sans modifier le code gustatif hérité — une teinte jaune-rosée si l’on dose finement la betterave, un rose plus franc si l’on colore davantage. Entre versions « faite maison » et atelier, entre achat en ligne et détour par le magasin local, l’essentiel reste le même : une émulsion lisible, facile à consommer, au goût net, qui supporte bien le conditionnement au froid et garde, à l’ouverture, cette souplesse et cet aspect crémeux qu’on aime manger sur pain frais, mie tendre ou pita. Chez Kaviari, nous respectons ce code tout en veillant à la meilleure fenêtre de dégustation : un rosé délicat, une bouche droite, et la promesse d’un tarama que l’on reconnaît à l’œil… comme au palais.
Accords nobles
Le tarama rose Kaviari aime les contrastes autant que les accords subtils. Déposé comme un velours sur un toast, il épouse le croquant sans jamais s’y perdre. Il trouve aussi sa place dans une salade fraîche, accompagné d’aneth, de ciboulette ou de radis fins, un mariage léger, vif, plein de fraîcheur.
Pour un accord plus généreux, laissez-le fondre sur un blini moelleux ou surprenez vos convives en l’associant à une purée de pommes de terre tiède. Et si vous cherchez la quintessence de la mer ? Son secret compagnon reste le saumon fumé.
En apéritif majestueux
Avec sa teinte rosée et sa texture onctueuse, il se prête merveilleusement aux présentations raffinées : en verrine, en cuillère apéritive ou en rosace sur un blini chaud. À table, il apporte une touche de délicatesse et de charme, celle qui fait briller un apéritif sans en faire trop.
Accords raffinés
Un filet d’huile d’olive, quelques brins de ciboulette ciselée, un zeste de citron ou même quelques dés d’avocat subliment sa texture et ses arômes. Et pour les amateurs d’expériences plus audacieuses : une petite quenelle de tarama rose accompagnée de perles de caviar Une rencontre entre douceur et intensité, pour les palais qui aiment le goût original autant que l’élégance.
Le mot tarama vient du turc « tarama » et du grec « taramas », qui signifient « œufs de poisson ». Derrière ce nom se cache une longue histoire, celle des peuples de la mer et de leurs tables généreuses.
Né entre la Grèce et la Turquie, le tarama est un héritage culinaire façonné par le temps, un geste transmis, une recette qui sent la mer et la convivialité. Sous sa teinte rosée, il raconte l’art de ces cuisines méditerranéennes où les œufs de cabillaud fumés devenaient un trésor du quotidien.
Longtemps considéré comme le “caviar des modestes”, il voyageait d’un port à l’autre, porté par les marchands et les marins, absorbant un peu de l’âme de chaque escale. En France, au XXᵉ siècle, il se réinvente : plus onctueux, plus soyeux, prêt à s’inviter dans les apéritifs modernes.
Aujourd’hui , le tarama rose Kaviari perpétue cet esprit, entre tradition et élégance contemporaine, il fait le lien entre les saveurs d’hier et les plaisirs d’aujourd’hui.
Sa couleur rose, si douce et pourtant si singulière, attire l’œil avant même la première cuillerée. À l’origine, les artisans laissaient infuser un soupçon de rouge de betterave, un colorant naturel rappelant le corail des fonds marins. Certaines versions industrielles ont depuis troqué cette touche végétale pour des pigments plus artificiels, comme le rouge cochenille ou l’acide carminique.
Chez Kaviari, on préfère la transparence et le respect du goût. Pas de criard, pas de faux éclat, juste une nuance rosée, nacrée, presque vivante, qui épouse la chair des œufs de cabillaud fumés et fait écho à la mer.
Derrière sa douceur, le tarama rose cache un trésor nutritionnel. Riche en protéines marines, il regorge d’oméga-3, ces acides gras précieux qui veillent sur le cœur, le cerveau et l’équilibre mental. L’huile qui l’accompagne lui apporte la rondeur nécessaire tout en maintenant une composition saine et équilibrée.
Et parce que le plaisir n’exclut pas la raison, même les personnes diabétiques peuvent savourer cette préparation, avec la modération qui sied à tout met d’exception.
Enfin, les versions Kaviari se distinguent par leur exigence : pas de conservateurs superflus, pas d’additifs inutiles. Juste la pureté des ingrédients, le soin du geste et le goût authentique d’un produit qui célèbre la mer, la santé et le savoir-faire français.
Chaque pot de tarama rose Kaviari est une rencontre entre la tradition et l’exigence. Les œufs de cabillaud fumés, choisis sous la main de nos experts pour leur finesse, la régularité des grains et leur saveur subtile, sont délicatement travaillés avec des ingrédients nobles : huile de colza, chapelure légère et une touche de jus de citron concentré.
De cette alchimie naît une crème soyeuse, riche et aérienne. La texture caresse le palais, le goût s’épanouit lentement tel un parfum, une profondeur marine ponctuée d’un parfum discret de fumé, comme un souvenir de mer capturé dans une bouchée. Le tarama rose Kaviari est un hommage vibrant aux traditions grecques et à l’art culinaire parisien. Un pont entre deux mondes, où la mer rencontre le raffinement.
Disponible en boutique en ligne, dans nos comptoirs parisiens ou en livraison à domicile, le tarama rose Kaviari s’adresse à tous les amoureux de la gastronomie marine : fins gourmets, chefs passionnés ou curieux du goût juste.
Présenté dans un écrin raffiné, il se déguste à votre rythme, sur des blinis tièdes, des toasts dorés, ou simplement à la cuillère, pour savourer toute la délicatesse de sa texture et la poésie de sa teinte rosée.
Le mot « tarama » signifie œufs de poisson en turc. Cette spécialité méditerranéenne est traditionnellement blanche ou légèrement rosée.
Le mot « tarama » signifie œufs de poisson en turc. Cette spécialité méditerranéenne est traditionnellement blanche ou légèrement rosée.
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